Avaler
Nature : v. a.
Prononciation : a-va-lé
Etymologie : Bourguig. evaulai ; de aval. Avaler veut dire proprement faire descendre, mettre en bas ; et il n'a eu longtemps que ce sens-là ; puis, comme faire arriver les aliments dans l'estomac est aussi les faire descendre, il a pris peu à peu ce sens, et le primitif est tombé en désuétude, ne restant plus que dans quelques locutions techniques et dans certains patois.
Abaisser, faire descendre, mettre en bas. Vieux dans ce sens. Avaler du vin dans la cave.
Faire descendre par le gosier. Avaler un bouillon.
Fig.
Contempler avec avidité, et comme si on avalait.
Endurer, accepter.
V. n. Descendre le courant. Vieux en ce sens. Ce bateau avale.
Terme de marine. Faire avaler ou boire la toile, ménager quelques plis en cousant une voile.
Terme de banque. Donner la garantie dite aval (voy. ).
S'avaler, v. réfl. Pendre, descendre trop bas. Le ventre de cette jument s'avale.
Être avalé, au propre et au figuré. Ces pilules s'avalent sans peine. C'est un affront qui s'avalera difficilement.
Certains sens des définitions seraient dans un dictionnaire
actuel marqués par un terme d'usage du type "discriminant" , "péjoratif" ou "raciste" ce qui n'était pas de règle à l'époque du Littré.
Les définitions reflètent un état de la langue française classique et du bon usage littéraire entre le XVIIe et le XIXe siècle.
Étymologie : n.f (du grec etumos , vrai et logos science : Etude scientifique de l'origine des mots, origine ou filation d'un mot.
Elle s'appuie sur des lois de la phonétique historique et sur l'évolution sémantique des termes envisagés.
Conjugaison des verbes
Conjugaison du verbe avaler | Conjugaison du verbe cavaler | Conjugaison du verbe ravaler |