Passerine
Nature : s. f.
Prononciation : pa-se-ri-n'
Etymologie : Lat. fictif, passerellus, diminutif de passer, moineau, qui se rattache au sanscrit paksha, aile, et signifie originairement oiseau en général. Le simple se trouve dans les patois : Berry, passe, prase, s. f. ; il se trouve aussi dans l'ancienne langue : Certes la passe trueva à soi meson, Psautier, f° 102. Le XVIe siècle a dit souvent, au féminin, passerelle.
Passerine :
- Genre de plantes qui se rapprochent de la lauréole. La passerine dioïque, qui se trouve dans les Pyrénées.
- Genre d'oiseaux de l'ordre des granivores. La passerine bleue, dont le mâle a été décrit sous le nom de bruant Canada ; c'est l'embérize bleue de Latham, dite aussi ministre. La passerine oryzivore, appelée vulgairement ortolan de riz et bruant de la Caroline ; c'est l'embérize oryzivore de Latham ; d'autres ont employé les mots mangeurs de riz pour traduire le nom spécifique. La passerine des pâturages ; elle est devenue l'embérize des troupeaux.
Certains sens des définitions
(et peut-être la définition du mot Passerine) seraient dans un dictionnaire
actuel marqués par un terme d'usage du type "discriminant" , "péjoratif" ou "raciste" ce qui n'était pas de règle à l'époque du Littré.
Les définitions reflètent un état de la langue française classique et du bon usage littéraire entre le XVIIe et le XIXe siècle.
Étymologie : n.f (du grec etumos , vrai et logos science : Etude scientifique de l'origine des mots, origine ou filation d'un mot.
Elle s'appuie sur des lois de la phonétique historique et sur l'évolution sémantique des termes envisagés.